mardi 13 novembre 2018


La taxe magique de Noël

 

Une publication « La taxe magique de Noël » est actuellement en ligne sur les réseaux sociaux.

Visiblement, son rédacteur ne connaît pas le dossier, s’en tenant à l’écume des choses, sans pousser plus loin l’analyse.

Certaines observations s’imposent par conséquent.

1.      En 2015, dès le surlendemain des évènements dramatiques survenus à Paris en novembre, j’avais soumis au Conseil Municipal réuni de manière exceptionnelle, la question du maintien ou non des Marchés de Noël à Colmar.

De manière unanime, le Conseil Municipal avait suivi ma proposition visant le maintien de cet évènement, mais en l’entourant d’un dispositif de sécurité exceptionnel élaboré en concertation avec le Préfet.

Le Conseil Municipal était par ailleurs d’avis de ne pas faire supporter aux contribuables colmariens le coût supplémentaire en rapport avec les mesures de sécurité imposées.

Ce coût doit être pris en charge par les professionnels qui tirent les principaux avantages des Marchés de Noël.

2.      La contribution du colmarien s’élève déjà à près d’1 M € pour l’organisation de l’évènement. Il m’est impossible de le taxer encore davantage, car il n’est pas bénéficiaire, lui, des retombées économiques. Au contraire, pour lui, les gênes et contraintes sont nombreuses.

3.      La contribution sollicitée auprès des professionnels est fonction de la zone géographique. C’est-à-dire leur emplacement par rapport au centre-ville, et de l’activité exercée, avec une tarification appropriée. Ces tarifs sont arrêtés non pas par le Maire, mais par une commission mixte comprenant des professionnels. Cette commission contrôle les recettes et les dépenses et n’a pas de compte à rendre à la Ville.

 

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