lundi 17 février 2020

Mot de la semaine n° 488 - Classements honorifiques


En quelques mois, Colmar a été distinguée à plusieurs reprises à travers des supports d’information au rayonnement national.

Dans l’ordre chronologique, « Le Point » n° 2441 du 13 juin 2019 avait livré les résultats de son enquête sur l’attractivité des villes françaises. Classée 11ème au plan national, Colmar figurait en 1ère position des villes du Grand Est dans la catégorie des villes de 80 000 à 250 000 habitants, avec, dans le détail :

-        une 1ère position pour la mobilité, la connectivité, la couverture 4G, et la couverture très haut-débit
-        une 2ème position pour la capacité hôtelière
-        une 6ème pour la qualité de vie
-        une 7ème pour la qualité de l’air, l’implantation d’entreprises françaises et au titre des villes cyclables
-        une 10ème position pour la création d’emplois et le trafic en gare

« Colmar, la Ville plus vertueuse que l’Etat », tel est le titre de l’article paru dans « Le Point » n°2474 du 23 janvier 2020. Au vu du palmarès cumulé entre les 4 catégories de villes étudiées (petites villes, villes moyennes, grandes villes et très grandes villes), Colmar a obtenu la 1ère note avec 15,5 sur 20 devant Boulogne-Billancourt : 14,4, Colombes : 13,8 et Villeurbanne : 13,2. Elle a donc été classée comme la ville la mieux gérée de France. Voici les principaux extraits de cet article :

(…) Aujourd’hui, le destin de Colmar, devenu un dynamique écrin touristique, ferait pâlir d’envie nombre de villes moyennes – 1,5 million de touristes au moment des fêtes. Le centre-ville florissant attire commerces et visiteurs, les impôts n’ont pas bougé depuis sept ans, pas plus que les dépenses.
Le secret du maire ? « Je gère la ville avec deux impératifs : une méthode qui repose sur un bloc de principes et une mise en application rigoureuse du cadrage budgétaire ». D’une pochette il extrait un papier couvert d’une écriture fine : ce sont ses « dix commandements », qu’il tient à nous lire. « Un : la hausse des charges ne doit jamais dépasser l’inflation. Deux : la capacité de remboursement de la dette ne doit pas excéder cinq ans. Trois : faire payer l’usager, pas le contribuable. Quatre : les recettes… ». On l’arrête : les recettes, justement ? Ne souffre-t-il pas, lui aussi, du gel des dotations imposé par le gouvernement ? « Le seul levier sur lequel nous puissions agir, c’est la base du foncier bâti. J’ai donc ajouté 80 hectares de terrains constructibles et fait adopter un plan local d’urbanisme favorable aux porteurs de projets. Je délivre entre 400 et 500 permis de construire par an. Et quand la réglementation contraint la collectivité, il s’efforce de partager le fardeau. Nous avons 32 % de logements sociaux, mais j’ai imposé aux constructeurs privés qu’ils trouvent un bailleur social et en construisent aussi. Il faut savoir tordre des bras » (…).

Ces principes ont une vertu que reconnaissent même ses opposants : ils structurent un cadre lisible dans lequel inscrire l’action à long terme. (…)

(…) La popularité du maire ne faiblit pas. « Il a même construit 120 kilomètres de pistes cyclables », approuve un électeur qui se dit « macroniste » (…)

Autre satisfecit, et non des moindres, Colmar vient d’être élue « meilleure destination européenne 2020 » au concours digital lancé par le site « European Best Destination », du 15 janvier au 5 février.




Notre ville a recueilli quelque 180 000 votes provenant de tous les pays. Elle devance au classement les villes d’Athènes et de Tbilissi.

Colmar l’emporte avec le meilleur résultat depuis la création de cet événement. Elle l’emporte, de surcroît, avec le plus important support de l’étranger. Ce magnifique résultat illustre l’engouement international qui s’est manifesté pour notre destination. Il vient aussi récompenser les efforts et le travail de l’Office de Tourisme de Colmar qui s’en est fait un cheval de bataille. Il conduit aussi à tirer vers le haut, la fréquentation touristique de Colmar et de la région. Par rapport au tourisme de masse, cette performance est donc un atout exceptionnel qui peut faire la fierté des Colmariens.

Mais dans la vie d’une commune, il n’y a pas que les chiffres liés à l’attractivité et à la gestion. Le sentiment de bien-être de celles et ceux qui y habitent est aussi très important. Il est même fondamental pour favoriser le lien social. Ce sentiment permet aussi de donner du sens et de la performance à l’action publique en travaillant les questions d’avenir.

Dans ce domaine, je relève la publication du « Figaro Magazine » des 7 et 8 février. Dans son article qui analyse « les Villes où il fait bon vivre en famille », la Ville de Colmar arrive au 6ème rang de la catégorie des Villes de 50 à 100 000 habitants, avec le commentaire suivant : « Colmar fait figure d’exception. C’est la seule Ville du top 10, à n’être située ni à l’ouest, ni au bord de la mer ».

Ce dernier classement montre bien aussi, qu’ensemble, nous avons su donner corps à notre espace collectif, à notre communauté de vie qui permet à chacun de prendre toute sa place, à ce lieu d’indispensable proximité qu’est notre commune dans un environnement qui nous est envié.



Gilbert MEYER




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